Santa Cruz (Bolivie)

Il est l’heure de profiter de nos derniers rayons de soleil à Santa Cruz, notre dernière étape… Le retour en France approche. On nous avait annoncé une saison des pluies, mais nous n’en aurons pas vu la couleur: pour nous, grand soleil et 32° au petit matin. Heureusement que nous avions la piscine!

Santa Cruz est une immense ville, étendue et polluée, le retour sur les plaines se sent. Grand super marchés, grandes zones industrielles, et toutes les chaines que l’on retrouve en France… La mondialisation est passée par là. D’ailleurs, on ne retrouve que très rarement les habits traditionnels boliviens, si frequents sur les hauts plateaux.

La deuxieme plus grande ville du pays, ne vaut pas le detour, du moins pas pour des globe trotteurs. Le tourisme semble ici dirigé vers le luxe. De grand complexes 5 etoiles jonchent la périphérie de la ville. Le coût de la vie est plus cher, même le « lonely » peine à nous trouver des hôtels dans notre budget. Une de nos excursions au plus grand centre commercial de bolivie, ce révélera être un échec: nous rentrerons bredouille.

Après un weekend à profiter de la piscine et à manger (encore), nous avons trouvé une excursion qui nous convient: nous partons pour la forêt amazonienne.
A deux heure et demi de Santa Cruz, nous logerons dans une lodge tout confort au milieu de la jungle.
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Notre piscine naturelle à 100m de notre camp =)

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On a retrouvé Tarzan !

Sur place nous retrouvons deux amis, Sarah et Thomas, que nous avons rencontré à Cuzco; le monde est petit! Nous partageons donc nos randonnées ensemble.
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10 Mars, Fabien fête ses 26 ans et souffle ses bougies sur le dessert du jour: les citrons du jardin... pour sur que ce sera surement le seul anniversaire fêter au milieu de la jungle!

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Debout à 6h30 pour une journée dans la jungle

Marcher dans la jungle s’avère compliqué. Nous longeons la rivière sur une rive puis l’autre…

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Allez savoir pourquoi le guide a très vite compris qu'il devait particulièrement la surveiller...

Au total, 32 passages de rivière sur les rochers, les troncs d’arbres etc.
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Il suffit de quelques traversées pour tous avoir les pieds mouillés: difficile de suivre le guide sur les pierres glissantes de la rivière. Certains passages sont même difficiles.

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Un peu d'escalade!

Mais au bout du chemin, nos efforts sont recompensés. Une série de cascades nous attend.
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Un pique nique, une demi heure de baignade dans cadre paradisiaque, et c’est l heure du retour.
Courage, de nouveau 3h de marche.
Nous n’aurons pas eu la chance de voir de singe ou autres animaux tropicaux. Seuls quelques papillons, fourmis, termites et autres insectes. Malgré cela nous sommes tous pleinement satisfaits de cette experience. Les paysages en valent la peine!
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Nous avons repris l’avion vers la France Jeudi, pleins de souvenirs en tete et prêts à ecrire une nouvelle page de notre vie.
Bientôt le bilan de cette longue et grande aventure 🙂

Sucre (Bolivie)

Le trajet pour Sucre depuis Potosi s’est fait pour une fois en taxi. Les deux villes ne sont qu’à deux heures de voyage donc rien de très éprouvant,  du moins avant de subir la conduite inconsciente du chauffeur (doubler dans les virages sans visibilité etc.). Enfin, arrivés en un seul morceau, nous nous empressons de trouver une auberge pour déposer nos affaires: il est 20h et nous avons faim. Heureusement, nous trouvons ce qui se révèle être plus une chambre d’hôte qu’une auberge, « Santa Cecilia », qui se révèle être un endroit parfait pour nous abriter les 4 jours suivants.
Après quelques conseils avisés nous nous dirigeons vers un bar à bières artisanales (excellentes!) avant d’aller manger pour récupérer de nos émotions de l’après-midi.

L’étape Sucré à été vraiment reposante grâce à l’auberge bien évidemment mais aussi par la richesse des flâneries en ville. Celle-ci comprend un grand parc avec, tout à notre honneur, une reproduction de l’arc de triomphe et au coeur de ce parc une reproduction de la tour Eiffel version miniature qui fait la joie des enfants: il est possible de monter dessus et faire une petite descente en rappel non impressionnant sinon divertissant.

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Le temps d’aller tranquillement au parc puis se balader un peu en ville, il est l’heure d’aller au bar boire une bière et regarder le match de Rugby pour Solène et moi (Corentin)! Heureusement que les sandwichs au steak de lama était agréablement surprenant pour faire passer la défaite des français… d’ailleurs c’était la première fois que nous mangions du lama et il faut dire que c’est une viande très agréable, un peu plus forte que le boeuf. Nous y retournerons avec Fabien et Laetitia pour leur faire goûter cette découverte.

Le jour suivant nous partons pour Tarabuco pour découvrir un marché artisanal qui, finalement vire plus au piège à touriste qu’autre chose…
Déçus de notre matinée et des 2 heures de trajet aller-retour, nous nous baladons encore en ville et faisons les courses pour que Laetitia puisse préparer son fameux crumble de tomate. De quoi rattraper le désastre de l’excursion…

L’inconvénient à Sucré c’est le prix des excursions. Pour faire 3 heures de vélo c’est 40€ pour marcher une demie journée c’est 50€ avec le guide… tout est en dehors de notre budget et choisissons de faire confiance à TripAdvisor et d’aller voir les « 7 cascades » le quatrième jour. Solène s’étant beaucoup renseignée sur le Sujet nous la suivons vers cette beauté promise! Comme indiquées dans les commentaires de l’excursion sur internet, les 3 premières cascades s’avèrent assez simple d’approche.
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Néanmoins la suite n’est pas sans peine puisque nous devons faire un peu de grimpette sur un sentier – qui a peut-être un jour existé – pour voir la 4e et la 5e cascade.
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Nous nous baignons dans une eau agréablement chaude et je décide de suivre Fabien en escaladant la paroi pour se hisser jusqu’en haut et explorer les deux dernières cascades. Après avoir joué les aventuriers et escaladé toutes les cascades, on se félicite par un beau plongeon dans celle où se baignaient les filles!
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Pour les jours suivants Fabien avait proposé d’aller à Icla pour voir un canyon et un village coopératif, mais le projet était trop compliqué à mettre en place ou trop coûteux si nous passions par une agence… alors nos hôtes ont proposé de nous louer leur grande villa de vacances comprenant piscine et four à bois pour le même prix que les chambres que nous louons par personne. Contents de nous retrouver à quatre dans une très belle villa nous y sommes allés deux jours!
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Le premier jour nous avons aidé avec Fabien au changement d’une pompe à eau dans un puits: Fabien a aimé par dessus tout remonter les seaux de 18 litres pour baisser le niveau de l’eau.
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Quoi qu’il en soit nous finissons la journée en allant faire des courses au village pour préparer notre Pizza maison cuite au four à bois – un régal!!

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Le four à bois ça change tout !

Malheureusement une villa avec piscine lorsqu’il pleut averse toute une journée ce n’est pas top… Le lendemain nous repartons à Sucré pour visiter des musées avant de revenir dormir dans notre petit nid presque douillet.

Nous irons au Parc aux Crétacés, perdu au bout de la ville, ce parc flambant neuf nous offre de très belles reproductions de dinosaures grandeur nature. Il a été construit autour d’un pan de roche découvert par des equipes lors d’un chantier, une roche contenant plus de 5000 empreintes fossilisées! Assez impressionnant à observer.

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Difficile à distinguer de si loin en photo...

Enfin, le dernier jour nous prenons le bus direction Santa cruz, ultime étape de notre voyage…

Tupiza – Uyuni (Salar) (Bolivie)

Nous arrivons à Tupiza en debut de journée avec une seule idée en tête, pouvoir partir en excursion jusqu’au Salar d’Uyuni le plus vite possible.
Sur les conseils d’autres voyageurs nous nous rendons dans un hôtel proposant un tour organisé en jeep privée avec guide ET cuisinière pour 4 (le grand luxe!). Le départ est possible dès le lendemain pour notre plus grand plaisir.

Nous tentons avec Corentin de combler notre après midi par une « balade » de 4-5h dont nous a parlé la responsable de l’hôtel, un échec cuisant, nous marcherons 14km sans trouver le fameux canyon que nous etions partis voir…
Malgré les bonnes volontés des locaux qui tenteront de nous guider dans la bonne direction (il semblerait que les randonnées en Bolovie ne soient pas pour nous…)
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Pour nous réconforter nous irons le soir même manger la meilleure pizza de la ville selon notre ami le Lonely Planet!

Nous voici donc le jour du départ pour la dernière des nombreuses grosses étapes de notre voyage : le désert de sel collé à la ville d’Uyuni (sud de la Bolivie). La particularité du départ depuis Tupiza comme nous le faisons nous permet d’avoir de nombreux avantages :
Beaucoup moins de touristes dans ce sens
Une excursion qui se termine au bout du 4e jour sur le fameux salar (un peu comme une récompense), qui plus est avec le lever du soleil!
Des guides beaucoup plus sérieux, car il faut le dire nombreuses sont les histoires de guides forçant beaucoup sur la bouteille juste avant de prendre le volant du côté des excursions partant d’Uyuni…
Nous faisons la connaissance avec nos deux acolytes des prochains jours : Segundino notre chauffeur et Porfidia notre cuisinière attitrée.

Au grand plaisir de Laetitia nous avons avec nous une veritable « mama bolivienne » comme on les appelle (chapeau rond, tresses impeccables, jupes plissée). Sa bonne humeur constante nous laisse présager de bons moments pour les 4 prochains jours.

Cette première journée se fera sous le signe des paysages. Jeep / photo / jeep… je vous laisse admirer ce qu’il est difficile de commenter.
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Bébé lama !!


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Un village en ruines, une légende dit que deux personnes vêtues de blanc sur des chevaux blancs ont amené la peste qui a tout dévasté

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Un des multiples volcans

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Flamands roses

Ce sera la journee la moins « intéressante » si je peux me permettre, je vous laisse donc imaginer la suite…

Nous attaquons la deuxième journée dans la réserve nationale de faune andine Eduardo Avaroa. Grande de plus de 7000m2 et à plus de 4000 mètres d’altitude, zone d’activité volcanique, elle nous réserve bien des surprises.

Vient le tour des sources chaudes thermales !
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Il n’est que 10h du matin et nous voilà plongés en maillot de bain au coeur d’un paysage toujours plus incroyable dans un bassin à près de 40 degrés.
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Je peux vous assurer que nous avons plus que profiter de cet instant; d’autant plus que nous etions les premiers sur le site!

Nous continuons cette journée toujours plus forte en émotions avec les geysers; un mélange de couleurs, de fumée, d’ébullition, d’odeur de souffre! Un vrai terrain de jeu et de découverte, bien que nos guides nous aient demandé de faire très attention en s’ approchant des trous.
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Ça bouillonne !!

Quand Segundino nous avait parlé de geysers nous etions loin de nous imaginer tout cela.
Il nous explique d’ailleurs que c’est grâce à eux, que tous les volcans qui nous entourent ne sont plus en activité, ils permettent d’évacuer toute la pression contenue dans le sol. Il se passe beaucoup de choses sous nos pieds visiblement…

Nous allons maintenant à la Laguna Verde, il faut attendre que le vent se lève pour observer cette fameuse couleur verte envahir l’eau (plutôt bleue d’après Laetitia!).
Nous aurons effectivement la chance de la voir au début avec peu de vert puis au bout de 10min, la couleur prend sa place sur presque toute la surface de l’eau.

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Avant / Après

Pas le temps de traîner, nous repartons manger en plein milieu du désert, observant au loin de gros nuages nous menacer…

Nous partons direction la Laguna Colorada; normalement multicolore comme son nom l’indique quand le soleil est présent. Malgré son absence nous aurons la chance d’observer de très beaux mélanges de couleurs pastels. Les flamands roses au loin sont difficiles à photographier, et pourtant ils sont des centaines à recouvrir le lac.
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Une fin de journée riche en émotion, nous rentrons fatigués à l’auberge. Pendant le dîner un fort orage éclate, nous sommes plutôt dépités car cela signifie que nous risquons fort de ne pas pouvoir traverser le salar le dernier jour. En effet nous (plutôt Segundino) décidons demain si nous prenons la route direction l’Ouest pour dormir au bord du salar et le traverser à l’aube le lendemain matin; ou s’ il a des risques d’être inondé prendre la route vers l’Est direction Uyuni pour juste pouvoir y entrer, prendre nos photos mais sans le traverser.
Seul un soleil radieux toute la journée de demain pourrait nous permettre de nous diriger vers le salar, nous nous endormons en priant la Pachamama =p !

Réveil matinal , comme tous les jours depuis le début de l’excursion, nous observons le ciel entièrement bleu, tous excités! Nous espérons que cela restera tel quel pour les heures à venir.
En attendant d’arriver à l’intersection qui décidera de la suite de notre voyage, nous passons par divers endroits marqués par les anciennes eruptions volcaniques qui ont eu lieu dans la région.

Tout d’abord « la coupe du monde ».

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Sur la droite de la photo

« De football!  » nous éclairent les garçons face notre air dubitatif…

Vient ensuite le dromadaire! Difficile à escalader pour certains, je dois me faire hisser par les garcons pour arriver à monter dessus.
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Nous avons le droit de jouer dans les rochers formant de véritables murs d’escalade.
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Nous nous rendons à pieds avec notre guide à la laguna negra. De nos hauteurs nous observerons les oiseaux former leur nid dans l’eau, tandis qu’autour de nous… le silence…
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Segundino nous annonce alors que nous allons voir l’anaconda du désert.
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Un magnifique canyon d’où nous pouvons en effet observer en contrebas une rivière qui par ses couleurs et sa forme forme en effet un très beau serpent endormi.

Au moment de reprendre la route, Segundino nous confirme ce que nous espérions, nous allons dormir dans l’hôtel de sel au bord du désert de sel pour le traverser demain à l’aube.

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Le sol, les tables, les murs ! Attention avec l'eau !

Nous profitons du paysage pour grimper en hauteur avec Corentin et avoir un aperçu de ce qui nous attend le lendemain…

Debout à 4h30, nous partons alors qu’il fait encore nuit noire. Une file indienne de 4×4 se frayant un chemin sur le désert, avec uniquement les étoiles pour se guider, nous avons encore du mal à réaliser ce qu’il se passe.

Les premières lueurs pointent le bout de leur nez après 30min de route, nous arrivons à ce que les guides appellent « l’île ».
Une montagne de terre se dresse au milieu du salar, remplie de cactus. C’est ici que nous observerons le lever de soleil; après avoir acheté nos droits d’entrée et avoir courru jusqu’au sommet (à jeun et à 6h du matin je peux vous dire qu’on ne s’y attendais pas vraiment…)
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Nous profitons avec une dizaine d’autres touristes de ce spectacle que nous ne reverrons peut être jamais dans notre vie.
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Une fois redescendu un énorme petit déjeuner nous attend (céréales, gateau…), dressé sur des tables et tabourets en sel =)
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Je me suis encore fait un copain !
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Nous repartons pour trouver un lieu plus adéquat, c’est parti pour la séance photo!

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Photo de touriste !

On peut dire que le paysage est assez peu varié, et pourtant on a du mal à s’en lasser et malgré le temps passé dedans, certains on eu l’impression de ne pas en avoir assez profité quand il a fallu repartir.
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Nous traverserons quelques autres lieux implantés en plein milieux de ce désert blanc.
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Il est presque midi et nous sortons du désert, direction Uyuni.
Nous aurons eu beaucoup de chance (à nouveau) durant cette excursion.
Nous remercierons chaudement nos deux acolytes après avoir visité brièvement ce qu’on appelle « le cimetière de train » situé au bout de la ville.
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Direction Potosi pour une brève escale avant de rejoindre Sucre, où la presque fin du voyage s’ annonce à nouveau sous de très bon hospices !

Lapaz (Bolivie)

La Paz, capitale de la Bolivie, nous apparaît dès notre arrivée comme gigantesque. La ville est perchée à 3800m dans les moindres reliefs des montagnes et autant dire qu’il n’y a que les falaises qui semblent épargnées par l’homme.
Face au gigantisme de la ville et la beauté qui pourrait ressortir d’une telle implantation, il faut bien noter que les nombreuses cuvettes qui forment la ville ne favorisent en rien l’évacuation de la pollution… La Paz est contaminée par une marée de voitures qui rend l’atmosphère impropre à la flânerie.
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Nous arrivons devant un Hostel conseillé pour son côté bon marché. Le couple de voyageur a omis de préciser l’insalubrité des chambres – poussière, humidité, lit à ressorts détendus – et l’ambiance très « glauque » de la vieille bâtisse en général.
Tout cela pour dire que le dedans et le dehors n’allait pas forcément dans le sens de Copacabana qui fut ressourçante malgré la journée de maladie.

Quoi qu’il en soit nous ne perdons ni l’esprit ni l’appétit et nous mettons en route pour quelques restaurants relevés sur internet. Je crois que c’est l’histoire de notre passage à La Paz: manger.
Du coup c’est indispensable de parler du restaurant Français « Chez Moustache » où nous avons adoré pouvoir manger des cuisses de canard confites et une bonne tartiflette, le tout avec un plat d’oeufs cocotte au saumon fumé qui a fait la joie de Solène.

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Petite place près de l'hôtel

La zone touristique de La Paz a la particularité d’abriter un immense marché d’objets divers.
Il est possible d’y trouver des fruits et des légumes, des vêtements, des ustensiles de cuisine, des outils, et tout ce qui peut être utile pour la vie du quotidien. De fait, on peut dire que La Paz est un marché à part entière avec ses rues interminables jonchées d’etables en tout genre. Autant dire qu’il est nécessaire de s’échapper de la foule pour avoir un peu d’air (pollué…).
Un autre marché nous a semblé intéressant par son nom attractif : le marché des sorcières. Alors que nous nous attendions à voir des sacs remplis d’herbes et des marmites de soupe au yeux de serpent, ce n’est ni plus ni moins que des petits magasins de colliers, totems (retrouvés dans les plus grands attrape touriste) ou d’infusions. Il y a néanmoins sur la devanture des foetus de lamas à acheter et mettre sous les fondations des bâtiments pour porter chance.

Cette fois il n’y a pas de métro mais des téléphériques à la grande joie des filles épanouies de se croire au ski. Survoler la ville fut un beau spectacle de 17 minutes.
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La Paz ne m’a pas affecté plus que prévu et nous attendons tous l’arrivée à Tupiza pour commencer l’excursion vers le désert d’Uyuni.

Copacabana (Bolivie)

Nous voila arrivés en Bolivie (et un tampon de plus sur le passeport, un!).
Première étape de ce nouveau pays: l’immense et impressionant lac Titicaca, le plus vaste lac d’altitude (3 800m).
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Ses rives sont partagées entre le Pérou et la Bolivie. C’est à Copacabana que nous posons nos sacs pour pas moins d’une semaine (jour de maladie de chacun compris). En langue « Aymara », cela signifie « vue sur le lac », on comprend vite pourquoi. Le nom fait rêver, et j’ai au départ naïvement cru que jallais pouvoir m’y baigner avant de prendre conscience de l’attitude de la plage et la température de l’eau!
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Cela ne nous empêche pas de profiter du soleil, et qu’est ce qu’il cogne! Les coups de soleil seront aussi au RDV malgré les tartines de crème solaire et les chapeaux!
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Le soleil se couche sur notre première journée, les suivants s’annoncent pleine de découverte (s)…

J-92
C’est une nouvelle fois une ville riche d’Histoire Inca que nous découvrons. Ce matin, nous prévoyons l’ascension du Cerro del « Horca del Inca » (porte de l’inca). Comme toujours en Bolivie: rien n’est cher mais rien n’est gratuit non plus et nous devons nous acquitter de 10 Bolivianos (1,20e) pour continuer à monter. On avouera être bien plus impressionés par la vue sur la baie que par l’observatoire astronomique inca que nous sommes sensé découvrir.
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Nous continuons donc jusqu’au sommet (un peu d’escalade) pour profiter du panomara à 180°c, et quel panorama!
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Ville de Copacabana

Nous choisissons de redescendre en coupant à travers la montagne en direction du village de Sahuiña. La plupart des touristes s’arrêtent à Copacabana le temps de visiter l’Isla del Sol sur le Lac, si on veut sortir un peu des sentiers battus, il semblerait qu’un passage par ce village vale le détour.
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En tous cas, pour redescendre, c’est à travers champs que ca se passe!
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Nous arrivons à Sahuiña.
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Nous sommes salués par tous les habitants en traversant le village, l’un d’eux marche même à nos côtés.
Il se presente, s’appelle Simon. Nous échangeons sur son mode de vie, les enfants du village, l’école, la pêche (essentielle) etc… Nous mettons un long moment à comprendre que c’est avec notre guide du jour que nous discutons.
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Simon nous mène jusqu’aux rives du lacs Titica. Aucun touriste à l’horizon, nous avons l’impression d’être seuls au milieu de ce village, comme privilégiés de pouvoir découvrir les coutumes boliviennes.
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Simon nous explique en quoi consiste le projet communautaire de son village. Sahuiña s’est ouverte au tourisme en 2007. Les habitants ont été formés pour faire découvrir aux visiteurs leur mode vie et leur culture. De quoi vivent-ils, comment se nourrissent-ils… Simon nous explique tout.

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Culture de "havas"

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Nous profitons du paysage le temps que Simon prépare la barque pour un petit tour sur le lac

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Simon pêchait dans sa jeunesse. Il nous raconte l’une de ses journées type: 3h de rame jusqu’aux eaux profondes du lac, de là il installait ses filets, il passait la nuit dans sa barque, remontait sa prise sur les coups de 2h du matin et revenait au village à grands coups de rame durant 3h à nouveau. Il explique être aujourd’hui trop fatigué pour continuer.

Après un petit tour entre les roseaux, Simon nous laisse les rames pour ramener la barque au rivage. Dur dur! Chacun essaye tour à tour, avec plus ou moins de réussite.
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Dernier arrêt du parcours: la plate forme flottante du village. Simon s’essaye avec application à un cours de biologie sur les grenouilles du lac et les carpes. Animaux que nous remettons ensuite à l’eau, fous rire et frayeurs!
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Le clou de la visite est la petite surprise que nous réserve Simon: une danse en tenue bolivienne. Nous nous prêtons au jeu sous les rires des habitants de Sahuiña, amusés de nous voir ainsi fagottés.
Attention, les photos qui suivent vont surement nous poursuivre un moment !
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Nous repartons de Sahuiña après avoir passer un bon moment avec Simon sur les bords du lac, très heureux de cet après midi. Le village est une réelle surprise, une immersion complète au sein des coutumes typiques boliviennes, une belle découverte que nous nous empressons de partager avec les Français de l’hotel. Tous iront et reviendront eux aussi ravis de ce moment.

Le lendemain, grosse rando de 17km jusqu’au village de Yampupata, au bout de la péninsule…
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Les îles flottantes

Durant les jours suivants, Fabien et Corentin tomberont malade tour à tour. Nous avons donc découvert la ville séparément. Solène et Corentin se sont par exemple faits une belle rando lorsque Fabien était cloué au lit.
« Partis pour effectuer une rando repérée 2 jours avant, malgré tout notre bonne volonté nous n’avons (Corentin et moi) pas réussi à effectuer la boucle prévue initialement. Aucune indication, avec l’aide d’un local surveillant son troupeau de moutons nous déciderons de monter sur le plus haut Cerro de la vallée qui semble offrir une vue imprenable sur le lac.
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Après une dure montée (au total 300m de dénivellé à plus de 4000 mètres, à cette altitude nous pouvons dire que nous crachons nos poumons!), nous pique niquerons sur un sommet avec une vue magnifique, fiers de nous.
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Un très beau point de vue sur l’Isla del Sol qui se fait désirer, un temps ensoleillé, on peut dire que Copacabana offre aux amoureux de la marche différentes options toujours plus belles pour découvrir ce fameux lac. »

Isla del Sol
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Tout le monde est rétablit, nous pouvons enfin partir pour l’Isla del Sol, principale attraction aux alentours de Copacabana. Aprés une bonne heure de traversée de bateau, nous acostons sur la partie Sud de l’île.
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Nous remontons jusqu’à la partie Nord en 3 bonnes heures.
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Malheureusement, jour férié, tous les restaurants sont fermés. Nous ne nous attardons pas sur l’île, certes magnifique et reprennons un bateau pour le continent.
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Nous avons passé une superbe semaine à Copacabana: paysages magnifiques , bonne bouffe et découverte du peuple bolivien.
Nous avions certains apprioris sur les Boliviens, beaucoup de touristes nous les avaient présenté comme mal aimables, peu souriants etc… une impression que nous partageons pas. Au contraire, chaque fois que nous avons eu besoin, les boliviens ont pris un peu de leur temps nous aider ou nous répondre, le tout régulièrement avec le sourire.

Et la suite de l’aventure Bolivienne sera tout aussi belle.

Machu picchu (Pérou)

J-89
Le grand jour est arrivé ! Nous avons RDV à 7h45 sur la place centrale de Cusco oú un mini van nous attend. Le périple jusqu’au Machu Picchu, « Vieille Montagne », s’annonce long, découvrir l’une de 7 merveilles du monde ça se mérite!
En effet, nous voilà partis pour 7h de mini-van en plein montagne jusqu’à la « ville » de Hydroelectrica, surement le trajet le plus pénible que nous ayons fait jusqu’ici. Les chauffeurs des mini bus font l’aller retour dans la journée, plus vite ils sont revenus, plus vite ils rentrent chez eux. La première partie a rendu la moitié du groupe malade: une fesse qui se décolle à chaque virage, notre chauffeur n’utilise pas la pédale de frein mais le klaxon! La seconde partie n’a pas été de tout repos non plus, le véhicule a certes ralenti mais a aussi frolé le précipice à plusieurs reprises. S’ajoutent à ça la saison des pluies et les rios qui nous coupent la route et vous obtenez de bonnes frayeurs dans le van. La voiture a traversé à plusieurs reprises de petits ponts de bois pas plus larges que les roues et de petites rivieres à quelques centimètres du précipice, je peux vous dire que tout le monde retenait son souffle, plus un bruit dans l’habitacle.
Rassurez-vous, si nous écrivons cet article c’est que nous sommes arrivés sains et saufs! 😉

Enfin à Hydroelectrica, il ne nous reste que nos jambes pour arriver à destination.

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Tout le monde fait partie du voyage: Delrey, Biquette et même Koko a son porteur personnel!

Aucune route ne se rend jusqu’à Aguas calientes, la ville au pied du Machu, seulement le train.
Nous avons donc 10km de marche à faire, en suivant les rails et longeant le puissant fleuve, une bonne mise en jambe pour l’ascension de la cité le lendemain.
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Afin de se rendre jusqu’à Aguas Calientes, les visiteurs ont aussi l’option (de luxe) de prendre le train depuis Cusco.
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Cela évite bus + marche à pied mais coûte au minimum 100€ par trajet pour un billet en 3ème classe (je vous laisse imaginer le prix de la 1ère qui offre Champagne et spectacle folklorique). C’est la ligne de chemin de fer la plus chère du monde!
Autant dire que notre porte monnaie ne suit pas, de toutes façons: le Machu ça se mérite! Le train? Trop facile!
Après 2h15 de marche, nous arrivons à la ville d’Aguas Calientes, un pied à terre construit uniquement pour les touristes: on n’y trouve que restaurants et auberges de jeunesse.
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Fatigués, nous ne cherchons pas longtemps notre chambre pour les 2 prochaines nuits. Cet hotel à 6€ fera l’affaire, on nous avait par compte caché l’option « blattes » dans les chambres :-/ bbbrrr…
Un bon repas partagé avec Megann, Max et leurs amis aussi sur place et au lit, demain un grosse journée nous attend !

J-80
4h15, le réveil sonne. Nous sautons dans nos chaussures de rando en direction de l’entrée du site. Il fait encore nuit mais nous ne sommes pas les seuls dehors. La veille nous avions acheter des viennoiseries à la « boulangerie de Paris », un vrai petit dej français afin de nous donner du courage pour toutes ces marches Incas qui nous attendent.
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Quelques minutes de queue, sous une fine pluie, contrôle des billets (nominatifs) et c’est parti !
L’épreuve qui nous attend fait 400m de haut et 1 700 marches incas à travers la forêt péruvienne. Malgré l’heure matinale (5h) et l’humidité, les vestes tombent vite. L’ascension est difficile, les marches sont irrégulières et particulièrement hautes.
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Certaines m’arrivent quand même au genou!

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Mi-chemin, on garde le sourire! Pour l'instant...

Nous montons à travers les nuages, peu à peu le ciel s’éclaircit et la brume laisse passer les premières lueurs du jour. Les cuisses brûlent, le souffle est court, nous sommes quand même à 2 800m d’altitude.
Nous parvenons au sommet en plus ou moins 1h, pas peu fiers! Nous passons un nouveau point de contrôle, celui de l’entrée de la cité. Les courageux grimpeurs se mèlent aux autres touristes, bien plus frais, qui ont fait l’ascension en bus pour une douzaine de dollards. Aucun mérite 😉

Nous pénétrons enfin dans la cité. Il est environ 6h30, la brume couvre encore la moitié du site.
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L’ambiance est vraiment mystique. Nous déambulons, sourire jusqu’aux oreilles et yeux grands écarquillés avec cette impression d’être vraiment privilégiés. Peu de personnes sont entrées, les lamas ont l’air encore endormis malgré les touristes qui se pressent à leur côté pour des photos.
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Les premiers rayons de soleil chauffent les nuages que nous voyons remonter depuis la vallée et traverser la ville. La cité est tellement bien conservée que l’on s’attendrait presque à voir passer un chef Inca au détour d’une ruelle.
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Mais pas le temps de s’attarder pour l’instant. Nous avons acheté un billet incluant l’entrée au Wuayna Picchu ( » jeune montagne « ), la montagne face à la cité d’où nous aurons le célèbre point de vue à 180°c. Nous avons un créneau horaire a respecté: entre 7h et 8h.
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Dans la file d’attente, on fait encore une fois vite la difference entre ceux qui ont bravé la pluie et les marches à 5h du matin… et les autres. Il n »est que 7h et nous sommes loin d’être frais!
Et pourtant nous ne sommes pas au bout de nos efforts. Cette vue panoramique se mérite et ce sont encore 200m de dénivellé qui nous attendent.
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Non seulement les jambes sont déjà lourdes mais les marches nous sembles encore plus raides! Cette ascension de plus de 45min finit en apothéose par une sympathique partie d’escalade sur les rochers les plus hauts.
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Il est encore tôt, les nuages couvrent et découvrent cette cité qui nous semble si petite depuis tellement haut. Nous avons une vue sur la vallée et pouvons admirer toute notre ascension depuis le fleuve. On l’a mérité notre vue mythique!

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Malheureusement, les autres touristes arrivent et se battent presque pour la meilleure place, la meilleure photo. C’était aussi le calme qui rendait ce moment magique.

Nous empruntons donc le chemin de la descente, il nous reste la ville à découvrir.
Solène et Corentin partent en direction des panneaux « Salida » (sortie), avec Fabien nous choisissons de suivrent ceux qui nous feront sortir en passant par « la caverna » (traduction superflue tout de même ; -) ).

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Après quelques minutes de descente, on se rend vite compte que peu de gens empruntent ce chemin, on est seuls au milieu de forêt.
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La descente est très raide, parfois même à l’aide d’échelles et mine de rien, ça tire sur le cuisses déjà endolories.
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25 min de descente, on commence à se poser des questions mais les panneaux nous confirment que nous arrivons « dans 20min ».
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Une fois en bas, après quelques photos devant le Temple de la Lune, nous voyons un panneau qui a de quoi nous achever: « Machu Picchu 1h30 ».
Je lève la tête pour m’appercevoir que le chemin qui nous ramène à la cité est en fait une infinie de… nouvelles marches Incas.
Nous sommes descendus (beaucoup) plus bas que ce que nous pensions, aucun panneau ne nous prévenait de ce détour plus que conséquent. Venus pour deux ascensions, nous avons eu la désagréable impression que l’on nous en a caché une troisième. Dure épreuve! La remontée a été vraiment très difficile.
Une bonne heure et demi après, nous sortons enfin du Huayna. Solène et Corentin nous attendent devant l’entrée depuis près de 1h30, mi-agacés, mi-inquiets. Après explications, nous avons plutôt le droit à la compassion qu’au sermont. Ouf!
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Bonne pause pique nique, nous avons l’impression d’être en fin de journée alors qu’il n’est que 12h30. Le soleil brille sur la cité dont nous n’avons pas encore fait le tour.
Solène nous explique sa mésaventure durant notre absence: un lama a voulu faire connaissance avec… sa banane et la poursuivit entre les ruines sous le regard amusé de Corentin.
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C’est auprès d’un guide qu’elle a dut se refugier. Nous avons loupé ce sketch!
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Après quelques photos, nous regroupons nos dernières forces à la recherche d’un guide français pour nous faire visiter le site.

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Oh le beau rideau de pluie! Va-t-il passer à coté?

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A notre grande déception, aucun n’était présent ce jour. Après tous ces efforts et émotions, nous n’avons pas le courage de nous concentrer durant 2h, que ce soit en Anglais ou en Espagnol. Tant pis, nous feront le tour seuls.
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Si le Machu Picchu est considéré comme l’une des 7 merveilles du monde, son existence n’en reste pas moins inexpliquée. Plusieurs théories sont discutées par les historiens, parfois résidence secondaire d’un chef Inca, temple ou observatoire astronomique. Nous regrettons de ne pas avoir plus d’explications sur ce que nous voyons.
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Quoiqu’il en soit nous sommes impressionnés par les similitudes « technologiques » que nous pouvons observer entre ce peuple et la culture occidentale.
Fabien remarque par exemple que les maisons semblent construites selon les mêmes bases que les nôtres (plancher, étage etc…) alors que les deux civilisations ne se sont jamais croisées.
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15h, morts de fatigue, nous empruntons le chemin du retour. Toutes ces marches à emprunter en sens inverse! Mes cuisses souffrent fort mais l’immense arc en ciel qui nous accompagne rend la descente plus « légère ».

Nous aurons vu le Machu dans tous ses états aujourd’hui: brume, pluie, soleil, arc en ciel… Nous qui rêvions d’une journée ensoleillée, nous n’aurions finalement pas pu mieux profiter de ce lieu mythique et magique.
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De retour à Aguas Calientes, les garçons trouvent encore le courage de marcher 20min jusqu’aux sources chaudes de la ville. Ils reviennent ravis d’avoir detendu leurs muscles endoloris.

21h, tout le monde est couché et s’endort, épuisé de cette journée que nous n’oublierons surement jamais.

Le lendemain, après un petit dej plus que conséquent à la « Boulangerie de Paris », nous avons le chemin à refaire en sens inverse: 10km de marche le long des rails (en 3h cette fois, courbatures aidant) puis 7h de bus jusqu’à Cusco.

4 jours après, mes courbatures s’en vont seulement, mais quelle expérience! Surement l’expérience d’une vie. Il y a tant de choses à voir de par le monde que nous ne retournerons peut être jamais voir le MaPi. Nous sommes fiers de notre ascension, à la force de nos mollets. Nous faisons aujourd’hui partis des rares privilégiés à avoir pénétré cette cité secrète. Nous rêverons encore surement longtemps des mystères non élucidés de la « Vieille Montagne ».
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Cusco (Pérou)

La wifi étant très mauvaise en Bolivie, l’envoi des photo est quasi impossible… Nous avons réussi à en charger quelques unes pour cet articlr mais ce n’est pas gagné pour les suivants.

J-86
Nous partons d’Arequipa pour rejoindre Cusco en choisissant un bus tout confort – sans pour autant être excessif – afin de récupérer des nuits précédentes, l’auberge idealement située n’était pas pour autant idealement équipée: simple vitrage fissuré, fenêtre qui ne ferme pas… tout pour préserver des orages locaux.
Nous voilà bel et bien à Cusco, il est 7h du matin et nous cherchons une auberge pour trois nuits avant d’aller braver le Machu Picchu et de voir le fantasme devenir réalité. Quoi qu’il en soit, c’est avec les mollets chauds que nous arpentons les ruelles et la géographie de cette ville tout aussi charmante que touristique.
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Les habitations de Cusco sont construites sur les fondations incas.


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Les incas étaient d'excellents maçons. Cette pierre, bien connue dans la ville, ne comporte pas moins de 12 coins pour s'assembler parfaitement au reste du mur.

L’hôtel rapidement trouvé, le ventre plein, nous décidons (Corentin avec Fabien) d’aller voir un supermarché pour se trouver des vêtements de pluie (à 3 300m le temps change vite). Sans plan, et sous les simples conseils de notre aubergiste, nous nous retrouvons rapidement à l’aéroport devant marcher pendant une heure et affronter les sceaux puis pistolets et, enfin, les bombes à eaux des enfants dans les rues avant d’atteindre « Le Molino ». Ce qui se devait être supermarché se présente surtout sous la forme d’un immense marché d’alimentation, de vêtements, d’électronique, etc. Tout cela pendant que les filles se « reposent » (je publierai avant leur relecture…). Cette première journée se terminera par la découverte d’un Cusco scintillant la nuit tombée.
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Le lendemain nous décidons de faire une visite guidée de la ville en Anglais… Ce n’est pas une grande réussite pour Solène et moi, nous nous rabattrons sur le match de Rugby France – Ecosse dans un pub Irlandais avec quelques tacos au guacamole.
Laetitia et Fabien font un bon tour de 3h dans la ville.
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La visite se finit au point de vue sur Cusco avec un petit shot de pisco offert (alcool national a base de raisin).

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Plaza de Armas


Avant de trinquer, la coutume veut que l’on en verse quelques gouttes par terre pour remercier la « Pachama » (Terre mère), puis on porte le verre ariba (en haut), a bajo (en vas), al centro (au centre) et al dentro (cul sec!).

Le soir, nous retrouvons tous Mégann et Max au musée du Pisco pour, évidemment, boire un Excellent pisco (endroit renommé et conseillé dans Cusco).
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Nous sommes d’ailleurs le jour national du Pisco Sour au pérou, un institution dans le pays!
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Le fait que la ville soit touristique implique des activités exclusivement payantes. Nous décidons donc de préserver notre énergie et notre budget pour le Machu Picchu et de simplement faire un musée sur l’histoire Inka. Encore une fois, nous trouvons une super « cantine » pour notre repas du midi: installés sur un tabouret à l’étale sur mama péruvienne, nous mangeons entré-plat-boisson pour 4 Soles (moins de 2€)!
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Apres une courte nuit, c’est le départ pour un long trajet jusqu’au Machu Picchu!

Ps 1: Cathy et JMichel, Nous sommes passés voir Yves Chemin qui nous a orienté au musée du Pisco pour y boire l’un des meilleurs de la ville. Il vous passe le bonjour.
Ps 2: Les filles ne flemmardaient pas, Solène était malade, de mon côté je potassais notre périple au MaPi ! Non mais !