Arequipa (Pérou)

J-81
Après 41h de trajet comprenant métro-bus-taxi-bus-taxi, nous arrivons enfin à Arequipa en début d’après midi où nous retrouvons Solène et Corentin à l’auberge de jeunesse réservée pour 3 jours.

Après un rapide en-cas pris en ville, nous sommes accueillis sur la place du centre par une pluie diluvienne! Les rues deviennent alors de vraies rivières et le temps de courir jusqu’à l’auberge nous sommes trempés jusqu’aux os! Solène nous explique qu’il y a normalement 300 jours de beau temps par an à Arequipa, pas de chance pour nous, cela fait deux jours que des trombes d’eau tombent l’après midi. Petit entrainement pour la saison des pluies en Bolovie comme le souligne Fabien…

Le lendemain matin, le soleil est de retour et nous profitons d’un sacré petit dej (avec crèpes et oeufs brouillés) avec une super vue sur les volcans qui encadrent la ville.
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Arequipa est à 2 500m d’altitude et les volcans aux monts enneigés qui nous entourent culminent à 5 000m minimum.

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Plaza de Armas

Départ de l’auberge à 9h30 pour profiter de celle que l’on surnomme la « Ville Blanche » (nombreux édifices construits en pierres volcaniques).

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Cathédrale - Plaza de Armas


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Les garçons découvrent les figues de barbarie que l'on peut acheter dans la rue.

Au programme de cette matinée: l’impressionnant couvent Santa Catalina, le plus grand du monde, une vraie ville dans la ville.
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Cet édifice religieux fondé au XVIEME siècle est le plus important du pays.
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Il a abrité jusqu’à 450 femmes, dont 200 soeurs, qui n’avaient aucun lien avec l’extérieur jusqu’au début du XXème siècle.
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Les colibris sont nombreux à se nourrir des fleurs de la région. C'est la première fois que nous en voyons un d'aussi près.

Elles intégraient le couvent en payant une forte dote, profitaient de la moitié, la seconde étant destinée à la collectivité.
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"En cette saison des pluies, que le soleil nous accompagne jusqu'au Machu Pichu..."

Les femmes avaient leur appartement, plus ou moins sobre.

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La cuisine

Elles y vivaient avec leurs servantes, qui elles n’avaient pas fait voeux de silence.
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Purificateur d'eau, il faut 5h pour obtenir un litre d'eau potable.


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Ruelles, maisons, places...

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... Plus aucun bruit d'Arequipa n'atteint cette ville fortifiée.


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Coin pressing: les vieux pots servaient de bacs à linge

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Charmants petits cochon d'inde destinés à finir... en diner! Ici on appelle ça du "cuy" (à prononcer "couille", oui, oui)

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Les confessionals du couvent

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Tout naturellement...


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Quand on a demandé à la guide qui mangeait les figues bien mûres au dessus de nos têtes, elle a répondu "Les oiseaux... et les touristes". Nous on a pris ça pour une autorisation 🙂

Après un rapide repas en ville, pas cher mais pas fameux non plus, nous partons faire des courses accompagnés par le carnaval de la ville.
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Le temps se couvre, nous allons donc passer notre après midi à faire… des crèpes.
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La Chandeleur même au Pérou!

J-82
Aujourd’hui, nous sommes accompagnés de J-P, un voyageur Auvergnat solitaire avec qui nous avons sympathisé et partagé des crêpes la veille.
Direction le mirador, au Nord Ouest de la ville.
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Nous y découvrons un petit marché « artisanal à touristes », en voyant un car d’étrangers débarquer, nous comprenons pourquoi…
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La vue sur les volcans n’est pas très dégagée, voile de nuage? Pollution? En tous cas, chez nous il y a débat!
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Arequipa est une ville où il est plutôt agréable de flâner, on y fait même des rencontres étonnantes.
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Nous retraversons Arequipa pour acheter notre déjeuner au marché, et quel marché! Des montagnes de fruits nous accueillent.
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Aventureux, nous nous risquons à quelques expériences gustatives. Pour une dizaine d’euros, nous avons des sacs plastiques remplis de fruits (plus ou moins connus), fromage, pain et empanadas. On mange vraiment pour pas cher au Pérou!

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Mangues, mini banane, grenade (rouge), figues de barbarie (vertes), grenadines (oranges), un chirimoya (vert, effet oeuf de dragon) et deux chicloya (blanc et violets)

De retour à l’auberge, nous sommes unanimes: les fromages français nous manquent, mais nous n’avons jamais mangé de meilleures mangues!

Nous profiterons encore de la ville demain dans la journée, puis prendrons un bus pour Cusco dans la soirée. Ce nom te dit quelque chose? Outre l’Empereur mégalo du dessin animé, c’est aussi le point de départ pour l’ascension du Machu Pichu, notre rêve Inca. Cette étape s’annonce être un vrai périple puisque nous le ferons par nos propres moyens afin que ça ne nous coûte pas un bras et demi de bébé phoque. Nous espèrons que le temps sera avec nous, ce n’est pas gagné vu la saison… Croisez les doigts pour nous!

Tacna – Ilo (Pérou)

Corentin et moi avons donc quitté il y quelques jours le Chili pour le Pérou, direction Tacna, premiere ville après la frontière chilienne, pour y passer 2jours.
Le passage de frontière ne sera pas de tout repos, entre Corentin un peu malade et moi qui suis relayée au fond du bus, là où les sièges n’en sont pas…
Nous sommes peu de « vrais » touristes à bord, et cela se fait d’autant plus ressentir quand des locaux nous demandent si nous pouvons poser avec eux sur une photo (l’effet yeux bleus ? Cheveux blonds ? Peau blanche ? Sûrement un peu de tout réuni…) nous savons tout de suite que nous ne passerons pas inaperçu.

Arrivée au terminal de Tacna, nous cherchons un distributeur, aucun ne fonctionant, ne trouvant aucune carte de la ville pour nous rendre dans le centre, nous demandant conseil à deux policiers postés non loin. Après quelques temps à débattre pour nous trouver la meilleure solution et après avoir compris qu’il ne nous restait que quelques pesos chiliens en poche, nous serons escortés sur quelques dizaines de mètres jusqu’à un bureau de change où ils se chargent de la négociation pour nous. Et n’en restant pas là, après de nombreuses recommandations sur l’attitude à adopter en ville, ils nous escortent jusqu’à un taxi en lui indiquant la direction exacte de notre hôtel.
Il semblerait que la police peruvienne soit très attentive aux touristes, ce que des locaux nous confirmeront plus tard.

Enfin arrivés à notre hôtel, après un accueil agréable, nous soufflons dans une chambre impeccablement tenue.
Plus tard la propriétaire, désolée de ne pas avoir de carte du centre à nous remettre nous proposera de monter à l’arrière de sa voiture, faisant office de guide touristique pendant quelques minutes avant de nous deposer devant l’office de tourisme.

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Nous nous sommes fait avoir par le coucher du soleil, de plus en plus tôt... les photos sont toutes très sombres...

Premier tour dans le centre; petit mais sympathique, que déjà la faim se fait ressentir alors qu’il n »est pas 19h (bah oui au Pérou il faut rajouter encore 2h en moins… donc -6h par rapport à l’heure française).

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L'eglise, très mignonne

Nous découvrons pour la première fois les prix de restaurant, ici il est aisé de manger à 2 pour moins de 10euros le soir et pour moins de 5euros le midi (oui oui j’ai bien dit à 2!).
Nous trouvons une adresse de poulet rôti délicieuse où nous retournerons !

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Promenade sur l'avenue centrale, bordée de plamiers

Le lendemain nous retournons dans le centre, le tour est vite fait, mais nous decouvrons quelques parcs très mignons, bien qu’en bord de route…
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J'adore les photos ça se voit...! =)

Le Pérou est également la ville des Coccinelles, pas les insectes nan… les voitures ! On en croise partout, cela donne une nouvelle pointe de charme lorque l’on se promène dans les ruelles.
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Nous repartons donc vers Ilo, puisqu’il nous reste encore quelques jours avant de rejoindre Laetitia et Fabien à Arequipa.
Ilo, située en bord de mer compte tout de même 70 000 habitants. Et pourtant… petite ville, petit centre; bien qu’absolument charmante!

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Nous n’avions pas réservé d’hôtel, et en arrivant à 15h, le soleil au zénith, fatigués du trajet, nous nous rabattons sur le premier hôtel venu.
Aie… au premier abord à la visite de la chambre on se dit que ça va… mais une fois les sacs posés…. de la poussiere partout, des draps dont on n’est pas sûrs qu’ils aient été changés, la salle de bain remplie de calcaire…

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Nous dormirons dans nos duvets le soir après avoir prospecté et réservé un autre hôtel, en plein centre et qui lui semble presque flambant neuf ! (Et qui pour autant reste dans notre budget!)

Revenons-en à la ville… c’est tout de même le plus important.

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De très jolis parcs, où nous auront fait quelques rencontres locales éphémères

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Avec la mer, les bateaux colorés, les montagnes en arrière plan, se balader le long de la côte près du centre est plus qu’agreable!
Nous nous y sentons très bien.

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Un océan agité !

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Cependant encore une fois, malgré le bol d’air frais que cette ville apporte, nous en faisons très vite le tour (et plusieurs fois)…
Il faut dire aussi que les nuages sont assez omniprésents donc aller bronzer à la plage…

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La ville des pelicans !

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Et encore des Coccinelles !

Sur ce, nous programmons notre arrivée à Arequipa pour le samedi, Laeti et Fabien arrivant dimanche.

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bisous du Pérou !

Le prochain article sera de nouveau sur notre aventure à 4 !

Passeport en poche

Sans plus de suspense, Fabien a eu son passeport d’urgence Mercredi ! YOUHOUUUU !!!
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Nous sommes donc allés dès l’après midi acheter nos billets de bus (pas de budget pour l’avion) afin de rejoindre Solène et Corentin le plus vite possible au Pérou. Et le trajet qui nous attend sera surement le plus éprouvant du voyage: départ ce soir (vendredi) à 23h de Santiago, arrivée Dimanche à 4h du matin à Arica, frontière Péruvienne. Nous prendrons ensuite un taxi jusque Tacna puis un bus jusqu’Arequipa (cf le graphique haute définition du précédent article). Nous avons déjà réservé une auberge de jeunesse pour 4.

Hier nous avons profité de cette (première vraie) journée de détente pour tester la piscine du Cerro San Cristobal pour nous avait fait de l’oeil lors de notre première venue. Sous 32°c ce n’est pas de trop ! Aujourd’hui, après un pique nique au Cerro Santa lucia, nous visiterons le Musée d’art pré-colombien.

Rdv donc dans 36h de voyage, Tous au Pérou!

Iquique (Chili)

Il n’y a pas de raison que vous soyez privés d’articles, vous allez même en avoir deux fois plus puisque nous sommes maintenant scindés en deux groupes (hahaha… faut bien voir le bon côté des choses…)

Donc après ce fameux episode du sac, commence l’aventure à deux.
Corentin et moi nous retrouvons dans le bus que nous devions prendre à 4 direction Iquique… peu fiers.
(Je vous laisse imaginer la scène qui a précédé lorsque Laeti et Fabien nous ont mis les billets dans la main en nous disant de foncer prendre le bus qui partait pour Iquique à 23h (il etait 23h03…), Corentin parti en courant pour repérer le bus et lui dire d’attendre et moi prenant MON gros sac, SON gros sac, PLUS mon petit sac (un mulet je vous dis…) en lui courant après..
M’enfin nous y sommes arrivés, un peu dépassés par les événements). 6h de bus plus tard nous arrivons à la gare, une nuit très courte et très agitée dans les jambes. Il est 5h du matin, il fait encore nuit, nous attendons dans le hall de la gare que le soleil se lève pour rejoindre notre hôtel.

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Lever de soleil pas désagréable!

Iquique nous a été vendu par Tony, notre guide de Salta, comme une ville de bord de mer où les chiliens viennent passer leurs vacances. Effectivement nous ne sommes pas déçus, nous sommes en plein coeur de ce qui semble être leur Saint Tropez… de la mer bleue à perte de vue, des touristes à perte de vue et des prix d’hotel à te faire fondre ton budget comme neige au soleil.
Merci Tony c’est exactement ce que nous cherchions pendant ce voyage…

Nous arrivons à notre hôtel et là surprise… la chambre que nous avions réservée avec deux lits simples se transforme en chambre avec 4 lits superposés… Nous nous etions dit que cette partie de voyage à deux serait un moment en amoureux, il va falloir composer autrement visiblement… pas envie de se battre avec le mec de la reception, nous resterons une nuit dans cet hôtel et déménagerons le lendemain!

Nous attaquons cette première journée en allant à la zone franche (detaxée) qui se situe au bout de la ville, à pieds, pour nous changer les idées. Mal nous en a pris, nous nous sommes fait interpeller à plusieurs reprises par des locaux nous disant que le coin etait dangereux…
Nous sommes arrivés sains et saufs et le contraste entre le semi bidonville que nous avons contourné et le centre commercial flambant neuf nous a laissé perplexes…
Nous finirons cette journée avec une sieste (on a le choix avec tous ses lits !!) pour nous remettre un peu de notre nuit.

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Nous attaquons le deuxieme jour en allant nous promener près du port, en passant près du marché aux poissons, où nous apercevons sur la jetée un attroupement amusé qui regarde dans l’eau.
Spectacle incroyable, un troupeau de lions de mer, attiré par le poisson fait son show à 1 mètre de nous ! (Pas besoin d’aller à Valdes…)
Après quelques minutes à les observer, une marchande arrive un seau plein de restes de poisson et jete le tout à l’eau.

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Je vous laisse imaginer le spectacle incroyable qui a eu lieu sous nos yeux avec les lions de mer s’ arrachant les victuailles. Tout cela sous le regard des pélicans et des mouettes, essayant un peu en vain d’avoir eux aussi leur part.

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Nous repartons merveilleusement surpris par cette scène. Un peu plus enthousiastes d’être dans cette ville.
Nous laisserons la plage aux locaux l’après midi, en esperant que le lendemain (lundi) nous aurons un peu plus d’espace sur le sable.

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Un echantillon de touristes, présents jusqu'au coucher du soleil !!

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Noël à la plaaage !

Et nous avons bien fait d’attendre puisque qu’effectivement la plage est 3 fois moins remplie lorsque nous y retournons. Le spectacle est agréable, mer bleue, surfeurs, mouettes…

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Nous repartons d’Iquique le mardi, une ville qui pourrait avoir son charme, mais où les prix exorbitants et la marée de touristes nous ont plutôt rendu amer…

Nous partons vite au Pérou pour réduire notre budget avec Corentin, direction Tacna, puis Ilo si le passeport de Fabien se fait encore attendre (autre ville balnéaire, mais beaucoup moins touristique et deux fois moins chère qu’Iquique).

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C'est pas un super graphique fait avec amour ça?

Un nouveau tampon sur le passeport !! =)

Salta – Tolar Grande (Argentine)

Aujourd’hui, c’est Fabien qui prend la « plume ».

Après ce premier périple nous pensions difficilement voir mieux… et pourtant.
Nous avons rendez vous avec notre guide Tony apres une courte nuit de repos à Salta. Ce coup ci nous seront accompagnés par deux autres Francais; Lewis et Marine.
Avant de partir, direction le marché pour faire des provisions pour les 3 jours à venir. Tony se balade d’étales en étales et négocie les prix. Au final 3 jours de provisions pour 7 personnes nous reviennent à 400 pesos Argentins. Bravo Tony on aurait eu bien du mal à obtenir de tels prix. Fin prêts à affronter les Andes nous voila partis.
Après une heure de route, la montagne a eu raison de nous. L’unique route pour monter à Tolar Grande est coupée par une avalanche… Il a plut et ici quand il pleut les rivieres debordent. Même bien équipé impossible d’arrêter les elements. Après 2 heures d’attente, la pluie n’a pas stoppé et le torrent qui s’est formé au milieu de la route ne dégorge pas.

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Retour a Salta, nous retenterons demain.

Cela nous laisse le temps d aller visiter le Musée Archéologique de Haute Montagne, l’un des plus intéressants du Nord du pays.
Nous en apprenons davantage sur le mode de vie de la civilisation Inca. Le musée est surtout reconnu pour son exposition particuliere: en effet, en 1999 ont été retrouvés 3 corps d’enfants au sommet du Volcan Llullailloco… Les jeunes étaient proposés en offrande à la montagne. Loin d’être un sacrifice, c’était un honneur car ils étaient choisis selon leur rang et leur beauté. Les adultes leur faisaient boire une forte boisson alcoolisée qui les endormait, ils étaient ensuite enterrés dans les sommets accompagnés d’autres offrandes (statuettes…). Les enfants mouraient de froid, sans douleur.
C’est ainsi que des siècles plus tard, les expéditeur ont pu retrouver les corps en très « bon état ». La température du musée est maintenue à 17°c et les enfants sont exposés à tour de rôle. Nous avons pu observer celui d’une petite fille de 7ans environ… Drôle de sentiment une fois devant les traits du visage de la petite.

Le lendemain, il y a encore quelques gouttes de pluie mais pas assez pour arrêter notre 4×4. De plus Lewis et Marine ont abandonné, nous avons à nouveau un guide rien que pour nous. Pendant la montée, nous discutons avec Tony sur la suite de notre voyage.
Un peu plus tard, il nous propose, pour une somme substantielle, au lieu de nous ramener à Salta, de nous faire passer la frontière chilienne et de nous déposer à San Pedro de Atacama. Nous acceptons après une rapide évaluation des gains. Nous économisons une journee de trajet, 9 ou 10 heures de bus et il faut l’avouer, on préfère le confort de notre 4×4.
Assez rapidement nous sommes coupés dans nos conversations. Nous retrouvons les paysages pour lesquelles nous avons tant apprécié la première expédition.

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Cette fois ci nous montons bien plus haut que la derniere fois, 4600m; Une escalade de Mont blanc en pick up.

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A cette altitude on se rend vite compte que l’oxygène se fait rare, et même avec nos feuilles de coca, on sent que nos coeurs battent plus vite et que notre respiration est plus lourde. D’ailleurs, marcher nous essoufle presque autant qu’une course à pied.
Et des gens vivent à cette altitude! Nous avons rencontré un fermier et son fils. Ils vivent de l’élevage de leurs quelques lamas et survivent la nuit en brulant des racines de plantes mortes; les températures peuvent descendre très bas à cette altitude. Nous leur donnons quelques fruits et du pain. C’est la deuxième fois que Tony nous amène à la rencontre des habitants des Andes. Nous étions passés quelques heures avant dans une famille que notre guide connait bien. Tony est là pour leur amener des vêtements. Oncle, cousins, parents, tout le monde vit sous le meme toit, dans une misère flagrante. Et pourtant les enfants rient aux éclats et se donnent en spectacle. Nous sommes très chaleureusement accueillis. La famille nous fait gouter son fromage de chèvre qu’ils accompagnent « d’havas », sorte de fève avec un goût entre le petit pois et la châtaigne. Nous repartons avec 1/2kg de fromage et des havas que nous feront cuire sur les prochains jours, le tout pour 20 pesos. Rien pour nous mais une sommes qui fera surement la différence pour eux.

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Meme au milieu de nul part, on retrouve des cages de foot!

On s’éloigne de plus en plus de la civilisation, cela fait déjà plusieurs heures que les seuls êtres vivants que nous rencontrons sont des guanacos. Puis plus rien! Nous atteignons le premier désert de sel, ou ni plante ni animaux ne peut survivre.

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Le temps change et les orages grondent devant nous. Notre prochaine étape est le desert du diable, et le nom nous a semblé adéquate. Le ciel est encore tres bleu, parsemé de nuages mais les éclairs tombent sur le desert; nous avons l’impression d’avoir quitté la terre pour un endroit hors du temps. Les quelques photos que l’on aura plus prendre sont prises à l’abri de la cage de Faradet que fait notre véhicule.

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Et ce n’est pas fini, de la grêle dans le desert! Unique en son genre quand l’on sait qu’il n’y a que 7cm de précipitations par an. Notre desert rouge devient blanc. Nous quittons tout de meme assez rapidement les lieux, la grêle pourrait abimer le 4×4.

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Nous avons du mal à nous remettre de ce que l’on vient juste de voir et pourtant notre attention est vite attirée par un autre phénomène: une tornade se forme devant nos yeux… pas de quoi ravager des villes mais assez pour prendre de beaux clichés.
Le panorama est impressionant: sur notre gauche le soleil se couche, devant nous cette tornade et sur notre droite deux grands arc en ciel sortent du nuage d’orage sur flanc de montagne! Magnifique!
Heureusement que nous sommes plus qu’à un quart d heure du refuge, nous préférons nous mettre à l abris avant que d’autres catastrophes naturelles ne se déclenchent!

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Après une nuit de sommeil agitée (dortoirs séparés de 15) réveillés par des randonneurs très matinaux (6h du matin), nous sommes tout de meme prêts à en reprendre plein les yeux.
Première étape « los Ojos del mar ». Un endroit unique puisqu’il contient des bactéries à l’origine de
la photosynthèse et de l’oxygène sur Terre… La bactérie de plus de 3 milliards d’années n’a survécu qu’en 5 endroits sur Terre de nos jours. Ces trois petites étendues d’eau nous laissent sans voix.

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Tous les petits monticules blanc à la surface de l eau sont vieux de plusieurs milliards d années


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On peut ainsi se rendre compte à quel point l’endroit est privilégié, seul le son de nos souffles viens troubler la quiétude du lieu. On aura aussi été surpris par le peu de protection d’un site d’une telle importance. Un simple écriteau demande de ne pas toucher l’eau, alors que cela pourrait détruire l’organisme. Après quelques photos de touristes jouant avec le reflet de l eau, nous voila repartis.

Nous sommes partis pour une ascension de 100m de dénivelé… difficile par ces 3700m d’altitude. Mais quelle récompense, le coeur battant la chamade, nous avons un point de vue imprenable sur le plus grand salar d’Argentine.

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Retour au gîte pour l' »almuerzo », salade pour tout le monde, sauf Solene qui est un peu malade. En même temps, les conditions sont rudes ici, le soleil tape et nous n’avons rien pour garder nos victuailles au frais. Nous profitons au moins du soleil pour faire un peu de lessive; séchage express les jeans sont secs en 3/4 d’heure.

L’après midi nous nous dirigeons vers le plus grand salar d’Argentine. Nous auront trouvé ça moins impressionant une fois dedans. Il est difficile de se rendre compte de son immensité par la route.

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Il nous aura fallu quand même une bonne heure et demi pour en traverser une partie. Et c’est au milieu de nul part que nous sommes surpris de retrouver des installations humaines… Une mine de marbre, où nous nous aventurons. De la carriere, nous avons une vue imprenable sur le salar et sur la « pyramide » qui semble comme posée au milieu de nul part.Nous passons une bonne heure à marcher sur les morceaux de marbre de toutes tailles à la recherche du souvenir parfait.

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Puis c’est l’heure de rentrer.
Le lendemain c est Corentin qui est malade, bonne chance pour les 8h de route jusqu’au chili… Les passages de douane s’effectuent sans problème, même si Tony nous avait demandé de raconter toute une histoire en nous définissant comme les amis de sa fille. Les paysages sont toujours magnifiques jusqu’au chili même si nous somnolons et avons du mal à suivre les commentaires de notre passeur.

Pour la suite, vous la connaissez… Vol de passeport et appareil phoro (d’où le peu d’images), déclaration de vol, démarches administratives, un couple au Pérou, l’autre à Santiago…
Nous sommes en attente d’un RDV à l’ambassade pour faire un passeport en urgence, nous vous tenons informés de l’avancée des choses.

Incident de voyage…

Avant de poursuivre le récit de nos aventures, nous devons vous tenir informés des derniers événements.

Après avoir passés la frontière Argentine pour le Chili, nous avons pris un bus dans l’idée de nous rendre au Nord du pays et passer la frontière Péruvienne. Pour cela, deux bus à prendre et un changement à Calama. Nous apprendrons plus tard que cette ville est surnomée « Calamité » par les touristes qui y sont passés.
Durant nos 2h de transit, nous sommes allés dans un cyber pour réserver notre hébergement à l’arrivée. L’espace est un couloir de 2m de large avec une seule issue. Nous avons mis tous nos sacs au fond et sommes restés entre notre materiel et la sortie.
Au moment de repartir, le sac à dos de fabien avait disparu… Passeport, téléphone, appareil avec les photos de nos 3 derniers jours, « heureusement » la CB était dans sa poche. Concours de circonstance, une heure avant Fabien avait tout sur lui.
Nous avons encore du mal à comprendre comment cela s’est passé puisque nous étions seuls dans le cyber. En y repensant, nous n’avons vu qu’un seul homme en même temps que nous dans les lieux. Il n’est resté que 3min sur un ordinateur qui ne marchait pas…

Nous dirons aux voyageurs ce que d’autres nous avaient dit: « il ne suffit que de quelques instants d’inattention ».
On se gardera bien des recommendations que certains pourront nous faire: ce qui est fait, est fait.

Pour la suite, Solene et Corentin sont montés dans le bus de justesse. Ils sont dans le Nord du Chili et passeront la frontière péruvienne demain afin de profiter de prix plus raisonnables.
Fabien et moi sommes descendus sur Santiago afin d’obtenir un passeport le plus rapidement possible. 25h de bus plus tard, les délais que l’ambassade nous propose sont déraisonnables: environs 2 -3 semaines ! Nous essayons donc de faire avancer les choses autrement afin de vite poursuivre le voyage. Nous ne savons pas encore qand nous rejoindrons Corentin et Solène.

Nous vous tiendrons informés de la suite dès que nous en saurons plus.
En attendant, prochain article sur Tolar Grande à venir rapidement…

Salta – Boucle Sud (Argentine)

Après nos 18 heures de bus, nous voila enfin arrivés à salta, direction l’auberge de jeunesse reservée deux jours auparavant. Ou pas finalement… erreur du site, l’auberge est pleine, voila de quoi occuper notre matinée.
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Ce petit contre temps étant réglé, nous decidons d’aller flaner dans la ville et de comparer les différentes offres pour visiter la région.
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Nous opterons pour une visite privée en 4×4 en 5 jours avec guide Francais; oui! nous optons pour la version luxe cette fois ci.
Le voyage s’effectura en deux parties. La première boucle de deux jours nous fera découvrir le sud de la province de Salta, passant par cachi et Cafayate. Puis nous partirons 3 jours à Tolar Grande, au programme: le désert du diable, le plus grand salar du pays etc…(cf prochain article)

Le lendemain, nous rencontrons notre guide Tony, qui « surprise » ne parle pas du tout Français. Énervés sur le depart, nous oublions vite ce détail éblouis par les paysages grandioses et un guide sympathique et pédagogue. Notre excursion sera donc aussi un cours intensif d’espagnol!

Nous quittons donc Salta à bord d’un pick up confortable, sac à dos emballés dans des sacs poubelle à l’arrière, et heureusement! Le ciel est gris mais Tony nous rassure: une fois la cordillère Pré-Andine passée, le soleil ne nous quittera plus.
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Sortis de l’agglomération, nous traversons une végétation dense et humide.
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Tony nous explique que suivant les saisons, nous pouvons apercevoir dans la forêt une multitude de petites tâches blanches, comme si un peintre parsemait le paysage avec son pinceau. Poétique n’est ce pas?! Ce sont en fait des nids. Il nous laisse réfléchir quelques instants à quel animal, hormis l’oiseau, pourrait les construire. Il s’agit en réalité de charmantes méga araignées! Gloups!

Le chemin que nous suivons est emprunté par bon nombre de touristes, les pick ups et les cars se suivent sur la même route, ce qui ne rend pourtant pas les paysages moins beaux.
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Tony est une source intarissable d’informations concernant la géologie de la région, une vraie passion. Il nous explique que toutes les couleurs de la roche sont le résultat de l’oxydation des différents minéraux.
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La route grimpe, grimpe, grimpe. Avant d’accéder aux hauteurs, notre guide nous a fait découvrir les fameuses « hojas de coca », les feuilles de coca. Au minimum de 8 pliées et sucées, les feuilles ont de nombreuses vertues, notamment celle de réduire les symptômes du mal des montagnes (rôle de vasodilatateur). Bon, en toute honnêteté, nous allons en « chupar » (sucer) beaucoup sans nous rendre compte si elles sont réellement efficaces.
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Nous passons le cap de la plus haute altitude de la journée à la Cuesta del Obispo: plus de 3 400m montés en quelques heures. Une petite chapelle perdue au milieu des sommets symbolise ce cap. Nous avons du mal à realiser que nous sommes tant au dessus du niveau de la mer tant les paysages sont différents de ceux que l’on connaît en France à cette altitude.
Les garçons semblent bien aller, Solène est un peu nauséeuse, de mon côté, il m’est très dur de lutter contre le sommeil.
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Le soleil apparait, nous laissant découvrir le panomara. Les touristes sont de plus en plus rares: une excursion privée permet aussi le privilège de sortir des sentiers battus.
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Passer les rivières en 4x4, c'est normal ici...

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Les paysages sont justes incroyables, on rentre dans une carte postale. C’est encore plus impressionant que ce que nous avions pu nous imaginer avant de partir.
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Les champs de cactus se succèdent dans le parc de "Los Cardones" (évidemment "cactus" en espagnol) que nous traversons.


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Pour déjeuner, Tony nous amène jusqu’à la Poma, un petit village perdu au milieu des volcans. Seul un panneau au bord de la route indique « el tresorio escondido de las alturas » (le trésor caché des hauteurs). Nous entrons dans un petit restaurant où nous sommes attendus. Nos ‘truchas’ (truites) entières arrivent rapidement devant nous, un délice! Nous découvrons aussi un dessert typique à base d’une sorte de fromage de chèvre avec de la confiture. Après de nombreuses minutes de réflexion, impossible de trouver à base de quel fruit elle était faite…

De nouveau en voiture, nous nous dirigeons vers Cachi. Nous avons laissé le temps aux touristes de faire le tour de la ville, nous arrivons donc un décor un peu far west. Les rues sont plutot vides et il n’y a pas grand chose à voir dans cette ville poussiéreuse, pourtant étape de toutes les excursions touristiques.
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Nous repartons donc rapidement en direction de notre logement pour ce soir. Il s’agit de la maison de famille de notre guide! Tony nous explique que la ‘finca’ (sorte de ferme) appartenait à son père décédé et que depuis quelques temps sa soeur l’a transformé en auberge pour y accueillir les touristes venus découvrir les environs.
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Petit tour du propriétaire, le Rio est asseché, les perroquets s’envolent depuis les arbres, au loin le tonerre gronde sur les montagnes.
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Quelques parties de volley plus tard avec Tony et son neveu (puis des Français venus se joindre à nous), nous profitons d’une soirée tranquille avec un bon repas et quelques jeux de cartes avant de partir nous coucher: demain une journée toute aussi riche nous attend.

Au deuxième jour de cette formidable excursion, nous partons à 9h30 vers le Sud. Le pick up est la seule voiture des environs sur les routes. L’impression d’être seuls au milieu de ces panoramas incroyables rend le moment particulier.

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Avec Tony, notre guide

Encore une fois, les paysages changent toutes les demi-heures, de canyons verts aux formations rocheuses surprenantes, la journée va être belle!
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Nous remontons un peu en altitude pour traverser la « Quebrada de las flechas ».
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Il est facile de deviner pourquoi ce nom aux vues de l’érosion de la roche.

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Photo de famille


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Tony se prête au jeu des effets spéciaux!

Tony a compris que pour profiter pleinement de ce que nous voyons, nous avions besoin de marcher, comme pour rentrer dans le décor, ce qui donne vite des ailes aux garçons!

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C'est pas un chemin ça les gars!

Mais le soleil cogne fort et 20min de marche suffisent à nous ramener à la voiture. Durant la journée, nous avons vu le thermomètre monter jusqu’à 43°!
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Nous arrivons à Cafayate pour le midi. Cette région viticolte est la deuxième la plus importante du pays.
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Tony-les-bons-tuyaux part nous acheter de supers empanadas pour le midi. De notre côté, nous nous occupons du raisin.
Le repas du midi se fera dans le pick up en direction des ruines de Quilmes, au Sud.
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Cette cité construite à flanc de montagnes était occupée par 5 000 personnes. Si elle a résisté aux Incas au XVeme siecle, elle est tombée sous l’attaque des Espagnols en 1667.
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Nous grimpons sur les collines qui encadrent la cité pour admirer les vestiges de la civilisation et son rôle défensif.
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Les bouteilles d’eau ne sont pas superflues: aucun coin d’ombre, une altitude élevée et un soleil qui cogne fort.
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De nouveau en voiture, Tony nous fait une proposition intéressante pour les prochains jours: au lieu de partir en excursion vers le Nord avec l’agence d’où nous venons, nous pourrions partir avec lui vers Tolar Grande, à l’Ouest. Cette excursion est peu faite par les touristes (rien n’apparait dailleurs dans mon guide) et coute normalement bien plus chère. Il nous promet des paysages incroyables alors que le tour au Nord sera très beau, mais comparable aux deux jours que nous venons de passer. Nous acceptons donc, très contents d’accéder à une excursion que nous avions refusé en agence à cause du prix.

La fin de ces deux jours nous réserve encore des paysages spectaculaires.
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El Obelisco

Après avoir retraversés Cafayate, nous remontons vers Salta par la célèbre Quebrada de Cafayate.

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Le "Titanic"


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Il parait que la fin d’après midi est le meilleur moment pour apprécier, nous avons donc de la chance: il est 16h et les couleurs sont incroyables!

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El Anfiteatro

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Retour à l’auberge tardif, un repas rapide et tout le monde se jete au lit, les 3 prochains jours seront encore chargés.

Synopsis: je vous promets un prochain article assez incroyable (encore). Je pense qu’on ne revivra pas ça souvent…!