Salta – Tolar Grande (Argentine)

Aujourd’hui, c’est Fabien qui prend la « plume ».

Après ce premier périple nous pensions difficilement voir mieux… et pourtant.
Nous avons rendez vous avec notre guide Tony apres une courte nuit de repos à Salta. Ce coup ci nous seront accompagnés par deux autres Francais; Lewis et Marine.
Avant de partir, direction le marché pour faire des provisions pour les 3 jours à venir. Tony se balade d’étales en étales et négocie les prix. Au final 3 jours de provisions pour 7 personnes nous reviennent à 400 pesos Argentins. Bravo Tony on aurait eu bien du mal à obtenir de tels prix. Fin prêts à affronter les Andes nous voila partis.
Après une heure de route, la montagne a eu raison de nous. L’unique route pour monter à Tolar Grande est coupée par une avalanche… Il a plut et ici quand il pleut les rivieres debordent. Même bien équipé impossible d’arrêter les elements. Après 2 heures d’attente, la pluie n’a pas stoppé et le torrent qui s’est formé au milieu de la route ne dégorge pas.

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Retour a Salta, nous retenterons demain.

Cela nous laisse le temps d aller visiter le Musée Archéologique de Haute Montagne, l’un des plus intéressants du Nord du pays.
Nous en apprenons davantage sur le mode de vie de la civilisation Inca. Le musée est surtout reconnu pour son exposition particuliere: en effet, en 1999 ont été retrouvés 3 corps d’enfants au sommet du Volcan Llullailloco… Les jeunes étaient proposés en offrande à la montagne. Loin d’être un sacrifice, c’était un honneur car ils étaient choisis selon leur rang et leur beauté. Les adultes leur faisaient boire une forte boisson alcoolisée qui les endormait, ils étaient ensuite enterrés dans les sommets accompagnés d’autres offrandes (statuettes…). Les enfants mouraient de froid, sans douleur.
C’est ainsi que des siècles plus tard, les expéditeur ont pu retrouver les corps en très « bon état ». La température du musée est maintenue à 17°c et les enfants sont exposés à tour de rôle. Nous avons pu observer celui d’une petite fille de 7ans environ… Drôle de sentiment une fois devant les traits du visage de la petite.

Le lendemain, il y a encore quelques gouttes de pluie mais pas assez pour arrêter notre 4×4. De plus Lewis et Marine ont abandonné, nous avons à nouveau un guide rien que pour nous. Pendant la montée, nous discutons avec Tony sur la suite de notre voyage.
Un peu plus tard, il nous propose, pour une somme substantielle, au lieu de nous ramener à Salta, de nous faire passer la frontière chilienne et de nous déposer à San Pedro de Atacama. Nous acceptons après une rapide évaluation des gains. Nous économisons une journee de trajet, 9 ou 10 heures de bus et il faut l’avouer, on préfère le confort de notre 4×4.
Assez rapidement nous sommes coupés dans nos conversations. Nous retrouvons les paysages pour lesquelles nous avons tant apprécié la première expédition.

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Cette fois ci nous montons bien plus haut que la derniere fois, 4600m; Une escalade de Mont blanc en pick up.

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A cette altitude on se rend vite compte que l’oxygène se fait rare, et même avec nos feuilles de coca, on sent que nos coeurs battent plus vite et que notre respiration est plus lourde. D’ailleurs, marcher nous essoufle presque autant qu’une course à pied.
Et des gens vivent à cette altitude! Nous avons rencontré un fermier et son fils. Ils vivent de l’élevage de leurs quelques lamas et survivent la nuit en brulant des racines de plantes mortes; les températures peuvent descendre très bas à cette altitude. Nous leur donnons quelques fruits et du pain. C’est la deuxième fois que Tony nous amène à la rencontre des habitants des Andes. Nous étions passés quelques heures avant dans une famille que notre guide connait bien. Tony est là pour leur amener des vêtements. Oncle, cousins, parents, tout le monde vit sous le meme toit, dans une misère flagrante. Et pourtant les enfants rient aux éclats et se donnent en spectacle. Nous sommes très chaleureusement accueillis. La famille nous fait gouter son fromage de chèvre qu’ils accompagnent « d’havas », sorte de fève avec un goût entre le petit pois et la châtaigne. Nous repartons avec 1/2kg de fromage et des havas que nous feront cuire sur les prochains jours, le tout pour 20 pesos. Rien pour nous mais une sommes qui fera surement la différence pour eux.

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Meme au milieu de nul part, on retrouve des cages de foot!

On s’éloigne de plus en plus de la civilisation, cela fait déjà plusieurs heures que les seuls êtres vivants que nous rencontrons sont des guanacos. Puis plus rien! Nous atteignons le premier désert de sel, ou ni plante ni animaux ne peut survivre.

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Le temps change et les orages grondent devant nous. Notre prochaine étape est le desert du diable, et le nom nous a semblé adéquate. Le ciel est encore tres bleu, parsemé de nuages mais les éclairs tombent sur le desert; nous avons l’impression d’avoir quitté la terre pour un endroit hors du temps. Les quelques photos que l’on aura plus prendre sont prises à l’abri de la cage de Faradet que fait notre véhicule.

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Et ce n’est pas fini, de la grêle dans le desert! Unique en son genre quand l’on sait qu’il n’y a que 7cm de précipitations par an. Notre desert rouge devient blanc. Nous quittons tout de meme assez rapidement les lieux, la grêle pourrait abimer le 4×4.

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Nous avons du mal à nous remettre de ce que l’on vient juste de voir et pourtant notre attention est vite attirée par un autre phénomène: une tornade se forme devant nos yeux… pas de quoi ravager des villes mais assez pour prendre de beaux clichés.
Le panorama est impressionant: sur notre gauche le soleil se couche, devant nous cette tornade et sur notre droite deux grands arc en ciel sortent du nuage d’orage sur flanc de montagne! Magnifique!
Heureusement que nous sommes plus qu’à un quart d heure du refuge, nous préférons nous mettre à l abris avant que d’autres catastrophes naturelles ne se déclenchent!

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Après une nuit de sommeil agitée (dortoirs séparés de 15) réveillés par des randonneurs très matinaux (6h du matin), nous sommes tout de meme prêts à en reprendre plein les yeux.
Première étape « los Ojos del mar ». Un endroit unique puisqu’il contient des bactéries à l’origine de
la photosynthèse et de l’oxygène sur Terre… La bactérie de plus de 3 milliards d’années n’a survécu qu’en 5 endroits sur Terre de nos jours. Ces trois petites étendues d’eau nous laissent sans voix.

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Tous les petits monticules blanc à la surface de l eau sont vieux de plusieurs milliards d années


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On peut ainsi se rendre compte à quel point l’endroit est privilégié, seul le son de nos souffles viens troubler la quiétude du lieu. On aura aussi été surpris par le peu de protection d’un site d’une telle importance. Un simple écriteau demande de ne pas toucher l’eau, alors que cela pourrait détruire l’organisme. Après quelques photos de touristes jouant avec le reflet de l eau, nous voila repartis.

Nous sommes partis pour une ascension de 100m de dénivelé… difficile par ces 3700m d’altitude. Mais quelle récompense, le coeur battant la chamade, nous avons un point de vue imprenable sur le plus grand salar d’Argentine.

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Retour au gîte pour l' »almuerzo », salade pour tout le monde, sauf Solene qui est un peu malade. En même temps, les conditions sont rudes ici, le soleil tape et nous n’avons rien pour garder nos victuailles au frais. Nous profitons au moins du soleil pour faire un peu de lessive; séchage express les jeans sont secs en 3/4 d’heure.

L’après midi nous nous dirigeons vers le plus grand salar d’Argentine. Nous auront trouvé ça moins impressionant une fois dedans. Il est difficile de se rendre compte de son immensité par la route.

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Il nous aura fallu quand même une bonne heure et demi pour en traverser une partie. Et c’est au milieu de nul part que nous sommes surpris de retrouver des installations humaines… Une mine de marbre, où nous nous aventurons. De la carriere, nous avons une vue imprenable sur le salar et sur la « pyramide » qui semble comme posée au milieu de nul part.Nous passons une bonne heure à marcher sur les morceaux de marbre de toutes tailles à la recherche du souvenir parfait.

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Puis c’est l’heure de rentrer.
Le lendemain c est Corentin qui est malade, bonne chance pour les 8h de route jusqu’au chili… Les passages de douane s’effectuent sans problème, même si Tony nous avait demandé de raconter toute une histoire en nous définissant comme les amis de sa fille. Les paysages sont toujours magnifiques jusqu’au chili même si nous somnolons et avons du mal à suivre les commentaires de notre passeur.

Pour la suite, vous la connaissez… Vol de passeport et appareil phoro (d’où le peu d’images), déclaration de vol, démarches administratives, un couple au Pérou, l’autre à Santiago…
Nous sommes en attente d’un RDV à l’ambassade pour faire un passeport en urgence, nous vous tenons informés de l’avancée des choses.

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Salta – Boucle Sud (Argentine)

Après nos 18 heures de bus, nous voila enfin arrivés à salta, direction l’auberge de jeunesse reservée deux jours auparavant. Ou pas finalement… erreur du site, l’auberge est pleine, voila de quoi occuper notre matinée.
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Ce petit contre temps étant réglé, nous decidons d’aller flaner dans la ville et de comparer les différentes offres pour visiter la région.
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Nous opterons pour une visite privée en 4×4 en 5 jours avec guide Francais; oui! nous optons pour la version luxe cette fois ci.
Le voyage s’effectura en deux parties. La première boucle de deux jours nous fera découvrir le sud de la province de Salta, passant par cachi et Cafayate. Puis nous partirons 3 jours à Tolar Grande, au programme: le désert du diable, le plus grand salar du pays etc…(cf prochain article)

Le lendemain, nous rencontrons notre guide Tony, qui « surprise » ne parle pas du tout Français. Énervés sur le depart, nous oublions vite ce détail éblouis par les paysages grandioses et un guide sympathique et pédagogue. Notre excursion sera donc aussi un cours intensif d’espagnol!

Nous quittons donc Salta à bord d’un pick up confortable, sac à dos emballés dans des sacs poubelle à l’arrière, et heureusement! Le ciel est gris mais Tony nous rassure: une fois la cordillère Pré-Andine passée, le soleil ne nous quittera plus.
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Sortis de l’agglomération, nous traversons une végétation dense et humide.
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Tony nous explique que suivant les saisons, nous pouvons apercevoir dans la forêt une multitude de petites tâches blanches, comme si un peintre parsemait le paysage avec son pinceau. Poétique n’est ce pas?! Ce sont en fait des nids. Il nous laisse réfléchir quelques instants à quel animal, hormis l’oiseau, pourrait les construire. Il s’agit en réalité de charmantes méga araignées! Gloups!

Le chemin que nous suivons est emprunté par bon nombre de touristes, les pick ups et les cars se suivent sur la même route, ce qui ne rend pourtant pas les paysages moins beaux.
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Tony est une source intarissable d’informations concernant la géologie de la région, une vraie passion. Il nous explique que toutes les couleurs de la roche sont le résultat de l’oxydation des différents minéraux.
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La route grimpe, grimpe, grimpe. Avant d’accéder aux hauteurs, notre guide nous a fait découvrir les fameuses « hojas de coca », les feuilles de coca. Au minimum de 8 pliées et sucées, les feuilles ont de nombreuses vertues, notamment celle de réduire les symptômes du mal des montagnes (rôle de vasodilatateur). Bon, en toute honnêteté, nous allons en « chupar » (sucer) beaucoup sans nous rendre compte si elles sont réellement efficaces.
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Nous passons le cap de la plus haute altitude de la journée à la Cuesta del Obispo: plus de 3 400m montés en quelques heures. Une petite chapelle perdue au milieu des sommets symbolise ce cap. Nous avons du mal à realiser que nous sommes tant au dessus du niveau de la mer tant les paysages sont différents de ceux que l’on connaît en France à cette altitude.
Les garçons semblent bien aller, Solène est un peu nauséeuse, de mon côté, il m’est très dur de lutter contre le sommeil.
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Le soleil apparait, nous laissant découvrir le panomara. Les touristes sont de plus en plus rares: une excursion privée permet aussi le privilège de sortir des sentiers battus.
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Passer les rivières en 4x4, c'est normal ici...

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Les paysages sont justes incroyables, on rentre dans une carte postale. C’est encore plus impressionant que ce que nous avions pu nous imaginer avant de partir.
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Les champs de cactus se succèdent dans le parc de "Los Cardones" (évidemment "cactus" en espagnol) que nous traversons.


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Pour déjeuner, Tony nous amène jusqu’à la Poma, un petit village perdu au milieu des volcans. Seul un panneau au bord de la route indique « el tresorio escondido de las alturas » (le trésor caché des hauteurs). Nous entrons dans un petit restaurant où nous sommes attendus. Nos ‘truchas’ (truites) entières arrivent rapidement devant nous, un délice! Nous découvrons aussi un dessert typique à base d’une sorte de fromage de chèvre avec de la confiture. Après de nombreuses minutes de réflexion, impossible de trouver à base de quel fruit elle était faite…

De nouveau en voiture, nous nous dirigeons vers Cachi. Nous avons laissé le temps aux touristes de faire le tour de la ville, nous arrivons donc un décor un peu far west. Les rues sont plutot vides et il n’y a pas grand chose à voir dans cette ville poussiéreuse, pourtant étape de toutes les excursions touristiques.
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Nous repartons donc rapidement en direction de notre logement pour ce soir. Il s’agit de la maison de famille de notre guide! Tony nous explique que la ‘finca’ (sorte de ferme) appartenait à son père décédé et que depuis quelques temps sa soeur l’a transformé en auberge pour y accueillir les touristes venus découvrir les environs.
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Petit tour du propriétaire, le Rio est asseché, les perroquets s’envolent depuis les arbres, au loin le tonerre gronde sur les montagnes.
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Quelques parties de volley plus tard avec Tony et son neveu (puis des Français venus se joindre à nous), nous profitons d’une soirée tranquille avec un bon repas et quelques jeux de cartes avant de partir nous coucher: demain une journée toute aussi riche nous attend.

Au deuxième jour de cette formidable excursion, nous partons à 9h30 vers le Sud. Le pick up est la seule voiture des environs sur les routes. L’impression d’être seuls au milieu de ces panoramas incroyables rend le moment particulier.

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Avec Tony, notre guide

Encore une fois, les paysages changent toutes les demi-heures, de canyons verts aux formations rocheuses surprenantes, la journée va être belle!
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Nous remontons un peu en altitude pour traverser la « Quebrada de las flechas ».
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Il est facile de deviner pourquoi ce nom aux vues de l’érosion de la roche.

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Photo de famille


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Tony se prête au jeu des effets spéciaux!

Tony a compris que pour profiter pleinement de ce que nous voyons, nous avions besoin de marcher, comme pour rentrer dans le décor, ce qui donne vite des ailes aux garçons!

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C'est pas un chemin ça les gars!

Mais le soleil cogne fort et 20min de marche suffisent à nous ramener à la voiture. Durant la journée, nous avons vu le thermomètre monter jusqu’à 43°!
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Nous arrivons à Cafayate pour le midi. Cette région viticolte est la deuxième la plus importante du pays.
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Tony-les-bons-tuyaux part nous acheter de supers empanadas pour le midi. De notre côté, nous nous occupons du raisin.
Le repas du midi se fera dans le pick up en direction des ruines de Quilmes, au Sud.
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Cette cité construite à flanc de montagnes était occupée par 5 000 personnes. Si elle a résisté aux Incas au XVeme siecle, elle est tombée sous l’attaque des Espagnols en 1667.
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Nous grimpons sur les collines qui encadrent la cité pour admirer les vestiges de la civilisation et son rôle défensif.
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Les bouteilles d’eau ne sont pas superflues: aucun coin d’ombre, une altitude élevée et un soleil qui cogne fort.
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De nouveau en voiture, Tony nous fait une proposition intéressante pour les prochains jours: au lieu de partir en excursion vers le Nord avec l’agence d’où nous venons, nous pourrions partir avec lui vers Tolar Grande, à l’Ouest. Cette excursion est peu faite par les touristes (rien n’apparait dailleurs dans mon guide) et coute normalement bien plus chère. Il nous promet des paysages incroyables alors que le tour au Nord sera très beau, mais comparable aux deux jours que nous venons de passer. Nous acceptons donc, très contents d’accéder à une excursion que nous avions refusé en agence à cause du prix.

La fin de ces deux jours nous réserve encore des paysages spectaculaires.
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El Obelisco

Après avoir retraversés Cafayate, nous remontons vers Salta par la célèbre Quebrada de Cafayate.

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Le "Titanic"


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Il parait que la fin d’après midi est le meilleur moment pour apprécier, nous avons donc de la chance: il est 16h et les couleurs sont incroyables!

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El Anfiteatro

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Retour à l’auberge tardif, un repas rapide et tout le monde se jete au lit, les 3 prochains jours seront encore chargés.

Synopsis: je vous promets un prochain article assez incroyable (encore). Je pense qu’on ne revivra pas ça souvent…!